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Poétique et ontologie filmique
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Auteur: Abderhaman Messaoudi
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Document en ligne depuis le 20/09/2005 dans :
Sciences humaines >Arts, culture
Mémoire écrit le 20/01/2004 dans l'établissement Université de Marne-la-Vallée
Langue: Français
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Extrait
Comme la plupart des films cassavetiens, le quatrième film d’auteur, Faces, commence in medias res. Richard Forst (le principe rôle masculin, joué par John Marley) est directement montré en train de descendre l’escalier. Entouré de ses secrétaires, le visage fatigué, il réclame du café. Aussitôt, quelques hommes d’affaires entrent, et se livrent tous ensemble à un jeu de badinage. Ces hommes en viennent à parler de La Dolce Vita, film de Fellini. Ils s’apprêtent justement à visionner un film à la même tonalité chaleureuse. Le générique commence. Ce film utilise l’effet de mise en abîme, le procédé du film dans le film. Nous envisagerons cette question (celle du film dans le film ou du théâtre dans le film) avec l’analyse d’Opening Night, le neuvième film de Cassevetes. Si l’effet de mise en abîme tend à solliciter notre conscience réfléchie, que la modalité en soit ironique, sérieuse, ou métaphysique, Cassavetes coupe toujours rapidement court à ce temps de réflexion.
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