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Fluctuation du PIB et rôle du choc monétaire : modèle à tendances communes
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Auteur: lotfi Rzigui
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Document en ligne depuis le 20/04/2005 dans :
Sciences économiques et de gestion >Banque, finance, comptabilité
Exposé, dissertation écrit le 21/01/2004 dans l'établissement FSEG SFAX
Langue: Français
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Extrait
Une littérature importante sur l’analyse des mécanismes d’impulsion d’un choc et de sa propagation à long terme dans le système économique est développée, dés les années 80, grâce aux travaux de Nelson et Plosser (1982) qui avancent l’idée que l’hystérésis est une réalité de l’activité économique Américaine. Les travaux de Campbell et Mankiw (1989), Hénin (1989), Roed (1996), Fève, Hénin et Jolivaldt (2003) viennent de confirmer les travaux de Nelson et Plosser pour les pays de l’OCDE, l’idée est que l’hystérésis du produit ne peut pas être rejetée. Via ces travaux, la dissociation traditionnelle entre cycle et croissance est remise en cause et on assiste donc à l’analyse simultanée des fluctuations et de la croissance, c’est dans ce cadre que s’inscrit la théorie du cycle réel. Les modèles des cycles réels initiés par Kydland et Prescott (1982), Long et Plosser (1983) cherchent, dans le cadre d’un modèle Néoclassique de croissance optimale à une seule perturbation réelle, à rendre compte de la plupart des fluctuations économiques. Le terme réel signifie l’absence de toute innovation monétaire, les fluctuations économiques sont résultantes des réponses optimales des agents au seul choc technologique. Les modèles de cycle réel se distinguent généralement par l’analyse intégrée de la croissance et des fluctuations, ainsi que par la méthode de résolution basée sur des simulations et la méthode de validation basée sur la comparaison des moments théoriques aux moments observés.